Extrait d’un article paru dans “Le Parisien” le 29 mai 2014.

“La nuit est chaude, elle est sauvage », chantaient les Avions en 1986. Refrain d’un autre temps, à en croire l’étude que nous révélons en exclusivité et qui sera dévoilée cet après-midi à l’occasion d’un colloque baptisé « Pour que vive la nuit » organisé par Sacem Université. La nuit est donc de moins en moins chaude et de moins en moins sauvage. En tout cas en discothèque. Des lieux qui rassemblaient tous les fêtards il y a trente ans et doivent maintenant tenter de les attirer.

800 discothèques fermées en trois ans Selon la Sacem, elles étaient près de 4 000 dans les années 1980 et ne sont plus que 2200, générant 32 000 emplois, d’après les syndicats professionnels. « Celles qui souffrent le plus sont les petites boîtes de nuit en rase campagne, qui ne répondent plus aux besoins des jeunes », souligne Isabelle Fauvel, responsable analyse et valorisation des contenus à la Sacem. La bonne vieille discothèque, « version moderne du bal d’antan », comme le précise l’enquête, déchante avec un chiffre d’affaires moyen de 440 000 € par an. Il tombe même à moins de 300 000 € pour la moitié d’entre elles. « Les difficultés se sont concentrées en 2008, 2009 et 2010. Sur ces trois ans, 800 discothèques ont fermé et le chiffre d’affaires a chuté de 30 % », précise Isabelle Fauvel.”

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